FRANCIS Sam

Composition en bleue

1992

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Lithographie originale. 56x76cm.

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SAM FRANCIS
1923-1994

Lithographie originale.
Signée au crayon par l'artiste.
Édition limitée à 50 épreuves + 14EA.
Numérotée au crayon " EA 12/14 " 
Dimensions de la lithographie : 56 x 76 cm
Dimensions du papier : 56 x 76 cm 
Date : 1992 
Catalogue Raisonné SF351

Notes : Les peintures de Sam Francis sont présentes dans de nombreux musées internationaux dont The Metropolitan Museum of Art, The Museum of Modern Art, New York, The Kunstmuseum Basel, the Idemitsu Museum of Arts, Tokyo, the Centre Pompidou-Musee National d'Art Moderne, Paris etc.. 

Sam Francis, peintre américain, né en 1923, décédé en 1994.

 

Il a tout d’abord fait des études de médecine et de psychologie. Ce n’est qu’à la suite du crash de son avion en 1943 alors qu’il était aviateur dans l’armée, qu’il se prend de passion pour la peinture. Il peint durant ses deux années d’hospitalisation. Remis sur pieds, il s’inscrit à Berkeley pour suivre des études d’art, puis, part à San Francisco suivre l’enseignement d’un peintre qu’il admire et qui l’inspire : Clyfford Still. Vers 1948-49, il part à Paris. Il y rencontre plusieurs artistes américains du mouvement « Action painting » qui vont achever son éducation.

 

De par son accident d’avion, Sam Francis cherche à transmettre cette impression d’infini qu’il avait entraperçu dans le désert, dans cet espace sans commencement ni fin. Pour lui, la toile blanche se confond avec le ciel visité naguère et c’est donc tout naturellement qu’il va décider de ne peindre que le fond, lieu de l’infini en peinture. De là découle la suite de sa démarche : si l’infini vient du fond, alors il n’y a nul besoin de peindre des figures puisque seul l’intéresse « l’espace qui s’étend entre les choses ». Or, c’est contraire à la tradition picturale : le fond ne doit servir que d’espace théâtral pour les figures, le rapport figures/fond incarne l’histoire qu’il raconte. En supprimant les figures, Sam Francis supprime le fini pour ne conserver que l’infini, ses œuvres ne sont alors que des morceaux d’infini qui, lui, se poursuit bien au-delà de la toile. Il dépasse ainsi la notion de cadre.