Le modèle, un nu assis dans le studio de l'artiste.

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Huile sur toile. 65x54cm.

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Maurice EHLINGER
(1896-1981)

«Nu assis dans l’atelier»
Date: vers 1958.
Huile sur toile.
Signée en bas à gauche.
Dimensions : 65 x 54 cm

Bibliographie: Photo et description dans le catalogue raisonné sous le numéro 3444 page 389.
Une peinture très similaire sur la couverture du livre.

Maurice Ehlinger

Il est originaire des Vosges. Féru de dessin et de peinture depuis son plus jeune âge, deux rencontres providentielles vont décider de son avenir: celle d’un ami, peintre décorateur, excellent pédagogue, et son oncle qui pousse les parents de Maurice à envoyer celui-ci à l’école des Beaux Arts de Nancy.

 

Mais la première guerre mondiale survient. Incorporé en 1916, il combat notamment au Chemin des Dames et  sur les hauteurs d’Altenbach, tout près du berceau de sa famille. Il échappe au moins deux fois à la mort d’extrême justesse et est démobilisé en 1919.
            
Maurice décide de monter à Paris où il est d’emblée accepté à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts. Obligé de subvenir à ses propres besoins, ayant perdu son père, il devient professeur de dessin dans un cours du soir, ce qui lui laisse le temps de peindre et lui permet d’acquérir un atelier.

 

Prenant pour base le dessin de Holbein et d’Ingres, il devient l’interprète raffiné de la beauté féminine. Tous ses nus aux corps parfaits, irisés d’une lumière dorée, chatoyante attestent une maîtrise parfaite.

 

Ayant un charmant manoir à Andelnans, il est souvent présent en Alsace, assidu aux réunions de l’Académie d’Alsace, visitant ses clients et amis: le galeriste mulhousien Gangloff et le peintre Alfred Giess de Morschwiller-le-Bas. Profitant des beaux jours il s’adonne à de fréquentes randonnées dans le massif du Ballon d’Alsace pour peindre quelques nus de plein air au bord du lac de Neuweiher ou pour fixer sur la toile tel paysage préféré.     

Les expositions et les concours se succèdent; les tableaux se vendent à un rythme régulier dans le monde entier. Maurice Ehlinger sera sollicité jusqu’à la veille de sa mort, en juillet 1981, où il laissera son ultime opus: un bouquet inachevé.