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Pierre Bonnard - Lithographie d'interprétation des ateliers Mourlot

BONNARD Pierre

Pierre Bonnard - Lithographie d'interprétation des ateliers Mourlot

BONNARD

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Lithographie. 30x66cm.

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/// Pierre BONNARD ///

Paysage du Cannet dans le sud de la France.
Lithographie en couleurs d'après Bonnard.

Epreuve signée dans la planche bonnard.
Dimensions de l'oeuvre hors marges : 30x66cm.

/// Biographie de Pierre Eugène Frédéric BONNARD ///

Peintre, lithographe et cartonnier.
Fontenay-aux-Roses 3 octobre 1867 - Le Cannet 23 janvier 1947.

Fils d’un fonctionnaire, il avait commencé des études de droit qu’il abandonna pour suivre, en 1888, les cours de l’Académie Julian, en compagnie de Sérusier et Ranson et des artistes qui allaient devenir ses amis. Chef de file du groupe des Nabis et des “Peintres de la Revue blanche” avec Maurice Denis Vuillard, Roussel et Valloton. La revue était éditée par Thadée Natanson, qui recevait avec sa jeune épouse Misia dans leur salon de la rue Saint-Florentin ; le cercle d’amis était plus restreint dans leur maison de campagne de Valvins, puis dans celle de Villeneuve-sur-Yonne ; Bonnard et Vuillard “s’y étaient installés une fois pour toute”, Lautrec y venait ainsi que Valloton. Le premier atelier, en 1875, était situé 11, place Vintimille, le second en 1889 rue Lechapelais, aux Batignolles. En 1891, il avait illustré des romans publiés par la Revue Blanche et participé au concours de l’affiche pour le Moulin-Rouge, remporté par Lautrec. En 1891, atelier au 65, rue de Douai. A partir de 1894, Bonnard créa de nombreuses affiches (“la Revue blanche”), des paravents, des meubles, et des lithographies pour Vollard, des couvertures de catalogues (“Reine de joie” 1892), des cartons de vitraux destinés à être exécutés par Tiffany, à New York. Pierre Bonnard, en 1896, avec Lautrec, Vuillard et Ranson ont travaillé aux décors d’Ubu roi d’Alfred Jarry, monté par Lugné-Poe ; en 1896, il sortit “la Petite Blanchisseuse”, lithographie en cinq couleurs. En 1897, il exposa à la galerie Vollard, rue Laffitte, des vues de Paris, et en 1899, sortit un album d’estampes “Quelques aspects de la vie de Paris”. En 1911, il prit un atelier au 22, rue Tourlaque (Les Fusains), qu’il conservera jusqu’à sa mort ; l’atelier a été ensuite occupé par le sculpteur Collamarini. Vers 1925, il résidait 48, boulevard des Batignolles. Au Salon d’Automne de 1935, où il exposait une “Salle à manger de campagne”, Bonnard donnait comme adresse le 16 bis, rue Caulaincourt. Dans ce qu’on appelle sa période parisienne, qui fut en fait montmartroise, ses œuvres étaient imprégnées de l’ambiance de la place Clichy : “l’humanité de Bonnard est une sorte de décoction de la rue et du pavé montmartrois” (Pierre Courthion). Parmi les œuvres de cette époque: “Moulin-Rouge“ - “le Boulevard de Clichy “ - “la Place Clichy“ vers 1906 (adjugée 26.5 millions en 1988 chez Me Briest) - “Boulevard des Batignolles” - “la Rue Tholozé” - et “la Rue des Saules” présentée, après la Seconde guerre mondiale, en zone française occupée, à l’occasion d’une exposition itinérante des peintres français en Allemagne. Il a quitté Paris en 1939 pour la villa “Le Bosquet” sur les collines du Cannet, (Côte d’Azur), villa qu’il avait acheté en 1925, et où il passait tous ses étés. On doit à Bonnard cent quatorze lithographies et une vingtaine de gravures, ceci bien entendu sans compter les illustrations d’ouvrages, la plupart édités par Vollard. 
© Éditions Roussard - Dictionnaire des Peintres à Montmartre.